samedi 15 novembre 2008

Stéphane Audran-1976-Dix petits nègres

Dix petits nègres
1976 - 1hre 35min


Réalisateur : Peter Collinson
Scénario : Enrique Llovet et Erich Krohnke, d'après le roman d'Agatha Christie


Distribution:

Oliver Reed: Hugh Lombard
Elke Sommer: Vera Clyde
Richard Attenborough: Le juge Cannon
Stéphane Audran: Ilona Morin
Gert Fröbe : Wilhelm Blore
Adolfo Celi: Le général Selby
Herbert Lom: Le docteur Armstrong
Charles Aznavour: Michel Raven
Alberto de Mendoza: Otto Martino
Maria Rohm: Elsa Martino
Orson Welles: Voix de U.N. Owen


Dix personnes d'horizons divers sont réunies dans un palais du sud de l'Iran à l'invitation d'un certain Owen, hôte mystérieux et invisible. Le premier soir, alors que le chanteur Michel Raven interprère son dernier succès, une voix se fait entendre, accusant chacun des invités d'un meurtre demeuré impuni et qu'elle jure de venger. C'est alors que Raven s'écroule, empoisonné. Owen se trouve parmi les convives restants.

Plus proche du genre giallo italien que de la comédie policière à l'anglaise, cette troisième adaption du roman d'Agatha Christie tourne délibérément le dos à toute dimension satirique pour se consacrer à son atmosphère et son suspense.
Après la maison dans l'île de la version de 1945, rebaptisée Dix Petits Indiens (And Then There Were None), et le chalet perché sur la montagne, pour celle de 1965, portant le même titre (Ten Little Indians), c'est ici au tour d'un hôtel de luxe perdu en plein désert de servir de huis clos à l'intrigue.
C'est précisément à ce décor exotique peu rassurant que le film doit beaucoup de son ambiance inquiétante. Jouant fréquemment sur la sensation d'isolement créée par le paysage aride, la mise en scène met également à profit les dédales de couloirs pour mieux dérouter personnages et spectateurs. Si le scénario tiré du roman ne dévie guère de ses précédentes adaptations, il n'en met pas moins l'accent sur les sentiments de malaise et de paranoïa.







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Elke Sommer
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Danielle Darrieux-1950-La ronde

La ronde
1950 - 1hre 50min


Réalisation : Max Ophüls
Scénario : D'après la pièce de l'autrichien Arthur Schnitzler
Adaptation : Jacques Natanson, Max Ophüls
Dialogue : Jacques Nathnson


Distribution:

Gérard Philipe : Le comte



Simone Signoret : Léocadie, la fille prostituée






Simone Simon : Marie, la femme de chambre







Danielle Darrieux : Emma, la femme mariée




Serge Reggiani
: Le soldat Franz
Daniel Gélin : Alfred, le jeune homme
Fernand Gravey : Charles, le mari
Jean-Louis Barrault : Robert, le poète



Odette Joyeux : La grisette








Isa Miranda
: Charlotte, la comédienne





Anton Walbrook : Le meneur de jeu
Robert Vattier : Le professeur Schuller
Jean Clarieux : Le brigadier
Marcel Mérovée : Toni
Charles Vissières : Le concierge du théâtre
Jean Ozenne
Jean Landier
René Marjac
Jacques Vertan


Rythmée par le meneur de jeu, la ronde passe de la prostituée au soldat, du soldat à la femme de chambre, de la femme de chambre au fils de famille, de celui-ci à Emma, la dame mariée, d'Emma à Charles son mari, de Charles à la grisette Anna qui tend la main au poète, qui l'abandonne pour la comédienne qui ne résiste pas au comte, lequel, retournant s'encanailler avec la prostituée, boucle le cercle.



Scènes de La Ronde:

La fille et le soldat
La femme de chambre et le jeune homme
Le jeune homme et la femme mariée
La femme mariée et son mari
Le mari et la petite grisette
La grisette et le poète
Le poète et la comédienne
La comédienne et le comte
Le comte et la fille.



Cette valse désenchantée, que Max Ophüls avait dû amputer de vingt minutes pour rassurer les puritains, connut un triomphe public malgré une violente campagne de dénigrement de la part de la critique. On reprochait à ce moraliste baroque d’avoir dressé un inventaire des diverses formes de libertinage et des amours illégitimes. Rien de scabreux pourtant, et pas une scène polissonne dans ce défilé virtuose de scènes d’alcôves. Le propos est amer, tragique, juste un rien teinté du cynisme cruel de Schnitzler, dont il s’inspire. Max Ophüls dresse un constat d’une infinie tristesse sous l’apparence frivole d’une fresque sur les discours et les comportements amoureux : le bonheur n’existe pas. Ce qu’il peint, fataliste, c’est l’impossibilité d’éterniser les élans les plus purs, le désespoir du sentiment amoureux bafoué par la fièvre du désir, la pureté piétinée par les rencontres éphémères, la blessure secrète de l’âme face à l’infidélité des ivresses. Le temps, implacable, ronge l’amour, oublie le don, attise le vertige des conquêtes, refroidit les cœurs. Cette frénésie désespérante et désespérée des « ruses, mensonges et périls constants » qui tissent la lutte des sexes, cette sinistre sarabande de femmes et d’hommes abusés par la comédie du plaisir est magistralement mise en scène. Les arabesques sensuelles de la caméra font partie du sujet du film : danse, transes et vertiges.
Jean-Luc Douin




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--> Sous-titres anglais
Simone Simon
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Charlotte Rampling-1973-Giordano Bruno

Giordano Bruno
1973 - 1hre 54min
Version originale italienne avec sous-titres français


Réalisateur: Giuliano Montaldo


Acteurs:

Gian Maria Volontè: Giordano Bruno
Charlotte Rampling: Fosca
Renato Scarpa: Fra' Tragagliolo
Mathieu Carrière: Orsini
Hans Christian Blech: Sartori
Giuseppe Maffioli: Arsenalotto
Mark Burns: Bellarmino
Massimo Foschi: Fra Celestino
Corrado Gaipa
José Quaglio
Mario Bardella


Biographie du philosophe italien Giordano Bruno dont les écrits au XVIe siècle provoquèrent la colère de l'église catholique.



Giordano Bruno, né à Nola en 1548, mort à Rome le 17 février 1600, est un philosophe et théologien italien. Sur la base des travaux de Nicolas Copernic et Nicolas de Cues, il démontre, de manière philosophique, la pertinence d'un univers infini, peuplé d'une quantité innombrable de mondes identiques au nôtre. Accusé d'hérésie par l'Inquisition, notamment pour ses écrits jugés blasphématoires et son intérêt pour la magie, il est condamné à être brûlé vif au terme de huit années de procès.






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jeudi 13 novembre 2008

Les possédés

Au centreLes possédés
1988 - 1hre 56min


Réalisateur: Andrzej Wajda


Scénariste: Andrzej Wajda, Jean-Claude Carrière, Agnieszka Holland, Edward Zebrowski
Tiré de l'œuvre de: Fyodor Dostoyevsky


Comédiens :

Isabelle Huppert
Bernard Blier
Omar Sharif
Jutta Lampe
Philippine Leroy-Beaulieu
Jean-Philippe Écoffey
Laurent Malet
Jerzy Radziwilowicz


Lambert Wilson
Philippe Chambon
Jean-Quentin Châtelain
Rémi Martin
Serge Spira
Wladimir Yordanoff
Zbigniew Zamachowski
Piotr Machalica
Bozena Dykiel
Bogusz Bilewski
Stanislaw Górka


Une petite ville de la province russe, vers 1870. Alors que la vieille carcasse russe craque de toutes parts, un petit groupe de jeunes gens rêve d'un changement de société et veut imposer par la force un bouleversement impitoyable. Leur meneur est Pierre, monstre froid et exalté. Leur maître se nomme Stavroguine, un jeune aristocrate. Ils installent la peur dans la ville et Pierre décide d'assassiner Chatov, le plus honnête d'entre eux...




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Un agent de choc

Scénario : Desberg, Stephen
Dessin : Maltaite, Eric




T00-LaSilhouette+Epave+Visiteur
T01-Guerre froide
T02-Bons baisers du 7e ciel


T03-Suicides
T04-Dans l'empire du milieu
T05-Scotch Malaria
T06-Les Enfants de la Porte


T07-Falco
T08-Les années de brouillard
T09-Morgane Angel
T10-Le seuil de Karlov